Les chercheurs de VTuber lancent une enquête sur le harcèlement dans la réalité virtuelle – Intérêt

Les chercheurs de VTuber lancent une enquête sur le harcèlement dans la réalité virtuelle - Intérêt


L’enquête anglais-japonais est ouverte jusqu’au 24 septembre


Le YouTuber virtuel japonais indépendant “Virtual Bishojo Nem” et l’anthropologue suisse VTuber “Mila” (Liudmila Bredikhina) ont lancé mardi une enquête quantitative à grande échelle sur le harcèlement sur les plateformes de réalité virtuelle (VR). L’enquête “Harassment in Metaverse” se concentre spécifiquement sur les utilisateurs de plates-formes de réalité virtuelle telles que VRChat, RecRoom et Neos VR, etc. qui utilisent un visiocasque au moins cinq fois au cours de la dernière année. L’enquête est en anglais et en japonais et est ouverte jusqu’au 24 septembre.

L’enquête vise à répondre aux questions suivantes :

  1. Les utilisateurs sont-ils réellement harcelés ? Si oui, quel type de harcèlement ?
  2. Le sexe et la sexualité de l’utilisateur ont-ils un impact sur sa sécurité ?
  3. Comment les utilisateurs gèrent-ils les comportements indésirables et dans quelle mesure cela les affecte-t-il ?

Les résultats seront publiés sous forme de rapport et ne divulgueront aucune information personnelle.

Le groupe NPO Virtual Rights basé au Japon est un soutien officiel du projet, aux côtés de VNOS Corporation qui développe un support VR pour les entreprises. Les organes de presse axés sur la réalité virtuelle et le métavers PANORA et Metacul-Frontier soutiennent également l’enquête.

“Harassment in the Metaverse” est le troisième projet de recherche de Nem et Mila. Ils ont mené leur première enquête, « Comment le COVID-19 a-t-il accéléré la communication virtuelle ? » en 2020, et leur « Social VR Lifestyle Survey » en 2021.

Le harcèlement en ligne a attiré l’attention des médias depuis la mort de la lutteuse et star de la télé-réalité Hana Kimura par suicide en mai 2020. Les entreprises privées, y compris Bushiroad et NIJISANJI, ont également lancé des initiatives de lutte contre le harcèlement à la suite de cet incident tragique. Le ministère japonais des Affaires intérieures et des Communications (MIC) mène la campagne anti-harcèlement en ligne #NoHeartNoSNS.

Source : communiqué de presse


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